Thursday, July 30, 2009

Nouvelles d’Iran, 29 juillet



1) Shadi Sadr a été libérée !

Il y a quelques heures (NdT : texte écrit le 28 au soir), Shadi Sadr a été libérée après 11 jours de détention à Evin. Bien que les autorités avaient dit à sa famille qu’elle serait libérée à 18 heures, elle est rentrée chez elle quelques heures avant. A son arrivée chez elle, sa famille préparait une fête de bienvenue qui rendait tout le monde heureux. Il semble qu’elle ait été libérée plus tôt que prévu pour éviter un rassemblement de sa famille et de ses amis devant la prison Evin.

2) Les représentants de la commission de la sécurité nationale et des affaires étrangères déclare que le parlement de Téhéran a rapporté que 140 personnes ont été libérées de la prison Evin et que 150 seulement restent emprisonnées.

Dans une interview avec la version internet du journal Mehr, le docteur Kazem Jalali fait un compte-rendu de la réunion du 27 juillet sur les récentes arrestations et déclare : “bien que lors de cette réunion, il nous a été dit que les récents prisonniers feraient face à la loi islamique, environ 140 ont été libérés aujourd’hui.”

Il a également fait un point sur les 150 d’entre eux qui restent en prison et déclaré : “selon la déclaration du procureur et les preuves, ils étaient armés et ont détruit des propriétés publiques et privées dans la ville.” Il a aussi dit, “nous espérons qu’ils soient condamnés dans un futur proche”.

Il a dit que 50 personnes sont des prisonniers politiques dont certains membres de différentes organisations opposées à la République Islamique d’Iran et d’autres des prisonniers étrangers dont la participation aux émeutes récentes a été prouvée.

3) Kazem Jalali déclare que ceux qui restent en prison sont anti-islamiques et ont joué un rôle majeure dans les récentes émeutes. Il a aussi indiqué qu’ils ont détruit des biens publics et joué un rôle important dans les émeutes.

Ahmad Khatam a demandé aux autorités de “sanctionner les leaders des émeutes qui ont été planifiées par les Etats-Unis et Israël.”

Saeed Mortazavia promis qu’ils seraient jugés dès que possible et condamnés dans un futur proche.

Ils ont annoncé que 300 personnes étaient emprisonnées à cette heure, mais les militants des droits humains considèrent que le nombre est plus élevé que le chiffre officiel.

4) Dans un communiqué signé récemment, environ 150 avocats d’Iran ont demandé la libération de trois de leurs collègues qui sont toujours en détention. Le communiqué est le suivant :

” Les protestations en Iran ont vu aussi l’arrestation de juristes et d’avocats. Cela a commencé quand Abdolfatah Soltani, un des meilleurs avocats d’Iran, a été arrêté à son cabinet, trois jours seulement après l’élection, mais cela ne s’est pas arrêté là. Plus tard, Mohammad Ali Dadkhah, militant des droits humains et magnifique avocat lui aussi, a été arrêté avec trois de ses collaborateurs. Les nouvelles que nous de lui et le fait qu’il ne puisse pas contacter sa famille, sont très inquiétantes.

En signant cette déclaration, nous demandons aux autorités d’arrêter de faire de fausses accusations contre des avocats et de nombreux juristes qui défendent pacifiquement leurs clients, comme déclarer qu’ils ont été trouvés en possession d’un pistolet et de drogue, parce que de tels actes sont contre l’humanité.”

5) Le 27 juillet, après la réunion du parlement, Behrroz Javid Tehrani a été sévèrement battu et transféré à la section 5 de la prison Gohardasht. Comme il a été dit qu’il avait été incarcéré, des militants des droits humains qui visitaient la section 1 de la prison ont pu le voir ainsi que sa famille. Des marques de torture ont été constatées sur son corps.

6) Ali Kalai, membre du comité des droits humains, blogger et militant étudiant, a été une fois de plus convoqué au tribunal révolutionnaire pour le 25 septembre (4 mehr selon le calendrier perse). Il a été arrêté pour la première fois en 2007 (1386) et a été libéré après 57 jours passés à la prison Evin, dont 36 en cellule d’isolement.

7) 16 jours sont passés depuis l’arrestation de Kaveh Mozaffari le 9 juillet autour de la Place Enghelab (Téhéran). Ces derniers jours il a été transféré de la section 240 de la prison Evin à la section d’isolement 7 d’Andarzgah.

Bien qu’il soit toujours interdit de visites, il a un minimum de contact avec sa famille. Il a été arrêté alors qu’il conduisait sa belle-mère à l’hôpital et a été emmené au lieu de détention Zhandarmeri pour être interrogé. L’acte d’accusation comporte : “émeute contre la sécurité nationale, action contre les ordres de la police et destruction de biens publics”.

En ce moment, beaucoup de ceux qui ont été arrêtés lors de la première semaine ont des convocations au tribunal pour les prochains jours et risquent d’être condamnés sans pouvoir se défendre.

8) Que se passe-t-il dans la prison des femmes ?

Mahboobe Abbas Gholizadeh, une militante qui a passé un bon moment dans la section 209 de la prison Evin, déclare : “les cellules ont 2 à 3 pièces avec une petite salle de bain d’un côté et des murs de ciment peints en vert. Les douches sont au début du couloir pour tout le monde dans un vestibule en forme de U.” Elle continue : “Depuis le même couloir, on peut voir les pièces des gardiens avec la télé et des samovars”.

Mahboobeh,qui y a passé deux semaines, dit que la zone d’isolement comporte plusieurs petites pièces, avec des portes métalliques et que personne ne sait ce qui s’y passe, des salles de bain sont aussi dans cette zone si bien que les prisonnières n’en sortent pour aucune raison. Il y a aussi un petiot jardin à l’entrée qui est le seul endroit où on trouve de l’eau propre dans toute la section 209. Aussi, et non seulement dans la section d’isolement, il semble que toutes les prisonnières sont en mauvaise condition à cause de la taille des cellules, du manque d’air et du fait de n’avoir pas d’eau propre à leur disposition.

9) Mostafa Ahookhosh,un autre étudiant de l’université d’Ahvaz, a été arrêté.

Il a été menacé le 27 juillet par téléphone par les forces de sécurité s’il ne se rendait pas de lui-même au poste. C’est ce qui s’est passé alors que deux autres étudiants, Saeed Shojayizadeh et Khsoro Musavi, sont toujours emprisonnés. Selon l’agence Fars du 27.07, leurs familles ont été informées qu’ils étaient transférés d’Ahvaz à Téhéran et qu’on leur avait dit qu’ils allaient bien. Les autorités de l’université d’Ahvaz disent d’avoir aucune responsabilité dans l’arrestation et qu’ils ont été arrêtés par la milice.

10) Cinq hommes qui ont été arrêtés l’année dernière au Kurdistan ont été accusé de Moharebeh (acte contre Dieu) le dimanche 26 juillet par le tribunal révolutionnaire de Sanandaj. Leurs familles sont inquiètes pour eux puisque selon la Charria, le crime de Moharebeh est passible de la peine de mort.

11) Selon les nouvelles reçues de prisonniers libérés qui avaient été détenus dans le camp Kahrizak, les conditions sanitaires des détenus sont si terribles que les prisonniers n’ont même pas assez d’oxygène pour respirer. Ce camp a été construit pour des toxicomanes et n’était plus utilisé que pour quelques toxicomanes mourrant et sans espoir de survie. Ce camp est sous le contrôle direct du général Radan et on rapporte qu’il allait les dernières semaines au camp par hélicoptère et battait et torturait lui-même les prisonniers, y compris deux jours avant leur libération ou leur transfert à Evin. Pendant toute leur détention, ils étaient enfermés dans un environnement insalubre malgré leurs blessures.

12) Le camp de détention Kahrizak a été fermé. Le camp de Kahrizak est le centre de détention dont Khamenei a demandé la fermeture à cause du manque de droits pour les prisonniers.

13) Selon les nouvelles, 140 personnes ont été libérées le 27 juillet, mais parmi elles aucun célèbre militant politique/

14) Hassan Salehzadeh, enseignant de Saqez, a été arrêté le 13 juillet et après plusieurs jours de détention lorsqu’il devait être libéré, il a été à nouveau arrêté à la porte de la prison quand il se dirigeait vers sa famille, puis à nouveau transféré en prison. Il est accusé d’actions contre la sécurité nationale, mais il n’y a aucune preuve pour cette accusation. Il avait juste demandé la libération de Farzad Kamangar et d’autres enseignants arrêtés lors d’un rassemblement d’enseignants à Saqez.

15) Ali Maghami a été arrêté pour la deuxième fois depuis les élections dans la soirée du lundi 27 juillet.

Il était un membre actif de la campagne de Karoubi et avait été arrêté une première fois lors de la première semaine qui a suivie l’élection, et libéré au bout de trois jours. Cette fois, il a disparu lundi soir et suite à l’insistance de sa famille, il a été reconnu qu’il était de nouveau en prison.

16) Hossein Akhatr Zanda été tué le 15 juin à Isfahan par les bassidji qui l’ont jeté depuis le troisième étage. Malgré tous les efforts fait pour le sauver des bassidji et l’emmener à l’hôpital, il est mort pendant la nuit, devant les yeux de sa mère, de son frère et de sa soeur.

17) Le chef du bureau de l’éducation de la ville de Yéhéran : “nous allons installer des caméras de surveillance dans les écoles pour les cours islamiques”.

Il a ajouté : “je ne pense pas qu’installer des caméras causera la moindre intimidation pour les étudiants et cela va les aider à étudier dans un lieu plus sécurisé et nous avons simplement quelques problèmes avec quelques écoles de filles où les étudiantes n’ont pas de hidjab dans les salles de classe, ce qui ne nous permet pas d’y installer des caméras. Il n’y a pas d’autres restrictions pour ces caméras”.

18) Des membres des autorités et des censeurs ont ordonné que les marchands de journaux et les kiosques ne mettent pas en avant ni à des endroits où ils seraient facilement vus des journaux critiques comme Etemade melli ,Etemad, Aftabe Yazd et Sedaye Edalat (qui a été interdit le 28.07). Cet ordre a été donné le lundi 27 juillet à Téhéran, surtout pour les quartiers sensibles de la ville.

19) Hossein Akbari est un de ceux qui ont été assassinés par les forces de sécurité après avoir été arrêtés lors des protestations de la première semaine après les élections. Sa famille n’a pu avoir aucune nouvelle de la part de la prison Evin et du tribunal révolutionnaire jusqu’au 21 juillet, mais a été contactée le 22 juillet par l’hôpital Imam Khomeini pour venir récupérer le corps de leur fils. Ses funérailles ont eut lieu le 26 juillet.

20) Saeed Abbasi, 27 ans, a été tué d’une balle dans la tête le 20 juin devant les yeux de son père.

Son corps a été rendu à sa famille qu’après qu’elle ait été condamnée à payer une somme d’argent et qu’elle ait assuré qu’elle ne porterait pas plainte. Des agents se sont rendus au domicile le jour des funérailles pour apporter leurs condoléances et ont dit à la famille que si elle voulait bénéficier des fonds de l’organisation des martyrs, elle devait déclarer que leur fils avait été tué par des émeutiers. La famille a refusé.

21) Mansour Ghoujazade, un jeune homme de Khoy (nord de l’Iran) a été tué par des agents en uniforme lors des manifestations à Téhéran. Il est mort des suites de violents coups. Ses funérailles ont été calmes et de nombreuses personnes ne savaient pas qu’il avait été tué. Cela a pu se passer ainsi parce que Khoy est une petite ville où les contrôles de sécurité peuvent être fait facilement, si bien que les gens ont eut peur et n’ont pas osé se plaindre.


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Wednesday, July 29, 2009

Un ancien journaliste est mort en juin!

Reporters sans frontières a appris avec tristesse le décès, survenu le 15 juin 2009, de l’ancien journaliste Alireza Eftekhari, âgé de 29 ans. Les circonstances exactes de sa mort restent inconnues à ce jour. D’après les informations recueillies par l’organisation, Alireza Eftekhari aurait succombé des suites d’une attaque cérébrale après avoir été battu. Son corps n’a été rendu à sa famille que le 13 juillet. Collaborateur pendant cinq ans pour Abrar Economie (au sein du groupe de publication Abrar), il avait quitté le journal en 2008.

“Alireza Eftekhari est le premier journaliste à mourir sous la répression mise en place par les autorités iraniennes au lendemain des résultats de l’élection du 12 juin. Nous exhortons les autorités à faire la lumière sur les causes de ce décès. Nous sommes très inquiets pour tous les autres journalistes toujours détenus, sans respect de leurs droits les plus fondamentaux“, a déclaré l’organisation qui présente ses condoléances à la famille d’Alireza Eftekhari.

Reporters sans frontières prend acte de la remise en liberté de la journaliste Shadi Sadr, le 28 juillet 2009, mais déplore qu’aucun nom de journaliste ne figure sur les listes des détenus libérables, suite à l’annonce de Mahmoud Ahmadinedjad, le 28 juillet, de libérer 140 détenus avant le 7 août.

A cette heure, Reporters sans frontières n’a pas pu confirmer l’information selon laquelle Saeed Hajjarian aurait été libéré. Les proches du journaliste gravement handicapé ont démenti l’information publiée sur les sites Internet conservateurs depuis le 29 juillet au matin. Selon sa famille autorisée à lui rendre visite en prison, le journaliste a été victime d’actes de tortures depuis son arrestation le 15 juin dernier. Son état de santé serait extrêmement préoccupant.

Par ailleurs, le quotidien Sedai Edalat, proche des réformateurs a été suspendu le 27 juillet par la Commission d’autorisation et de surveillance de la presse, dirigée par le ministère de la Culture et de l’Orientation islamique. Cette décision fait suite à la parution, par erreur, dans le numéro du journal paru le 25 juillet, d’un commentaire sur l’œuvre du célèbre poète iranien Ahmad Shamlo. Malgré des excuses publiées dès le lendemain par le journal, la commission considère ceci comme étant un “outrage clair à l’Ayatollah Khomeiny“. En vertu de l’article 27 de la loi sur la presse qui interdit tout “outrage contre le guide, fondateur de la République islamique et le grand ayatollah“, les journaux peuvent être suspendus et le responsable traduit devant la justice.

Reporters Sans Frontières, 29 juillet 2009

BY :Révolution en Iran

Libération de 140 prisonniers politiques!

  • En Iran, le régime tente d’apaiser le mécontentement croissant de l’opposition.

Les autorités iraniennes ont annoncé, mardi, la libération de 140 prisonniers arrêtés pendant les manifestations postélectorales, et «détenus pour des charges mineures», selon le député iranien Kazem Jalali. Par ailleurs, le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, a donné l’ordre de fermer un centre de détention, situé à Kahrizak, dans le sud de Téhéran. Tandis que Mahmoud Ahmadinejad réclamait la libération de tous les manifestants détenus.

Officiellement, 300 personnes sont actuellement détenues sur les quelque 2 000 arrêtées dans les manifestations – des chiffres que les organisations de défense des droits de l’homme considèrent plus élevés. Le débat sur leur sort a été ravivé ces derniers jours après le décès de nouveaux manifestants arrêtés, dans des conditions qui ont choqué l’opinion publique. L’un d’entre eux, Mohsen Ruholamini, qu’on disait mort d’une méningite, aurait en fait perdu la vie après avoir subi de violents sévices. «Pourquoi avait-il les dents cassées, s’il était mort d’une méningite ?», s’est étonné Mir Hossein Moussavi, le chef de file de l’opposition.

Ces gestes soudains de clémence du pouvoir iranien sont perçus par les analystes comme une volonté de mettre fin aux critiques féroces, également formulées par de nombreuses figures conservatrices. Ces dernières se sont particulièrement insurgées contre les fameux «aveux» sous la contrainte, qui conditionnent la libération de certains prisonniers politiques. Selon les médias locaux, c’est pour s’être ouvertement opposé à ce genre de pratique, encouragée par les «durs» des gardiens de la révolution, que le ministre des Renseignements aurait été limogé, ce week-end, par Ahmadinejad.

L’annonce de la libération des détenus illustre également une volonté d’apaiser le mécontentement croissant de l’opposition.

Les Iraniens osent contester la suprématie de Khamenei!

  • Traditionnellement épargné, le numéro un du pouvoir se retrouve sous un déluge de critiques. Inédit, ce mécontentement affiché reflète la crise de légitimité d’un système qui a maintenu Ahmadinejad à sa tête envers et contre tout.


Un expatrié iranien brandit des caricatures de l’ayatollah Khamenei et de Mahmoud Ahmadinejad, lors d’une manifestation organisée à Tokyo, le 25 juillet dernier.

Le massage se lit entre les lignes. Mais il est sans concession. Dans les pages du journal Aftab, le «guide de la révolution islamique» n’est plus «suprême ». Cela fait presque deux semaines, déjà, que le quotidien réformiste écorche discrètement le titre d’Ali Khamenei, numéro un du régime, en omettant volontairement d’ajouter cet adjectif sacré – et obligatoire. Si l’affront est passible de sévères représailles, le mur de la peur est tombé. «Khamenei se pensait intouchable. Depuis le début de la crise postélectorale, sa légitimité n’a jamais été autant contestée», relève un journaliste iranien.

L’élection du 12 juin dernier a changé la donne. En soutenant explicitement Mahmoud Ahmadinejad, dont l’élection reste vivement contestée, Ali Khamenei a perdu son traditionnel statut d’arbitre. «Pendant vingt ans, il a cultivé une image de guide magnanime, qui reste au-dessus des querelles politiques. Cette fois-ci, il a choisi ouvertement son clan», analyse Karim Sadjadpour, spécialiste de l’Iran à la Fondation Carnegie Endowment for International Peace.

Quand il hérite du pouvoir suprême, à la mort de l’imam Khomeyni, père de la révolution islamique, en 1989, Ali Khamenei ne dispose ni du charisme, ni du prestige de son prédécesseur. Simple hodjatoleslam (clerc de rang intermédiaire dans la hiérarchie religieuse), il est précipitamment promu ayatollah – un titre indispensable à sa nomination – avant d’accéder au poste le plus puissant du pays. Selon la Constitution en vigueur, ses pouvoirs sont quasi illimités. Il contrôle les principaux leviers de l’État, la justice, l’armée, les gardiens de la révolution. C’est lui, aussi, qui nomme directement le chef de la radiotélévision. Mais il doit également composer avec des personnalités élues par le peuple : les députés du Parlement, le président de la République, et à partir de 1999, les représentants des conseils municipaux. Au fil des années, ces derniers ouvrent le débat à des thèmes pro-démocratiques.

Équilibre rompu

Pour compenser son manque d’autorité dans l’establishment politico-religieux, Khamenei se cherche des appuis de taille. Retranché dans la très opaque «Beit-e Rahbari» («La Maison du guide»), il s’entoure d’une armée de conseillers, dont son fils, qui l’encouragent à combattre le fléau de ce qu’ils décrivent comme une «invasion culturelle occidentale». Objectif : étouffer le mouvement des réformes, amorcé en 1997 par Mohammad Khatami, tout en entretenant une certaine neutralité apparente.

D’après Karim Sadjadpour, cinq facteurs lui permettent alors de renforcer discrètement son pouvoir : un vaste réseau de commissaires dans tout le pays, un Parlement conservateur faible, la montée en puissance des gardiens de la révolution en politique mais aussi dans l’économie, le désengagement de la jeunesse iranienne déçue par l’absence de réformes, et enfin l’élection d’Ahmadinejad, en 2005, qui a permis de marginaliser un de ses principaux détracteurs, l’ayatollah Rafsandjani, un conservateur pragmatique, enclin à une certaine ouverture. Au dernier scrutin, il finit par trancher ouvertement en faveur de son protégé, comparant sa réélection à une «fête». «Le guide était le point d’équilibre de la lutte entre les factions politiques iraniennes, le garant implicite de la règle du statu quo qui protégeait le système du déséquilibre en faveur de l’une ou l’autre de ces factions. Cette fois, il a pris parti, il a entériné la suprématie des gardiens de la révolution, se réjouissant de la victoire d’Ahmadinejad, couvrant la fraude», remarque Frédéric Tellier, analyste principal pour l’Iran au sein du think-tank International Crisis Group.

Cette prise de position signale une volonté de reprise en main. Mais elle l’expose, du coup, aux critiques les plus féroces. «Ahmadinejad commet des crimes ! Khamenei le soutient !» dit l’un des nombreux slogans en vogue dans les manifestations, et qui fait référence à la violente répression contre les protestataires. Les plus audacieux osent même hurler «Mort à Khamenei !» – une insulte passible de la peine capitale. Le tollé provoqué par son appui aveugle à Ahmadinejad est tel que le clergé multiplie les mises en garde contre la chute du système. L’ayatollah Rafsandjani parle de «crise de confiance du régime». Mohammad Khatami, lui, appelle «à un référendum» pour apaiser les tensions. Signe encore plus embarrassant pour Khamenei, un seul des dignitaires religieux les plus influents de la ville sainte de Qom s’est contenté de complimenter Ahmadinejad pour sa réélection. Ces derniers jours, la presse locale évoquait même le projet de certains grands ayatollahs influents de s’exiler à Nadjaf, l’autre «Vatican» du chiisme, dans l’Irak voisin, en signe de contestation…

Nécessaires concessions

Ces fissures sans précédent depuis la révolution de 1979 sont pourtant loin de sonner le glas de la République islamique. «Ahmadinejad et plus largement le réseau des Pasdaran lui offrent les meilleures garanties pour l’avenir de la République islamique, garanties de fidélité aux principes fondateurs de la République islamique et à la ligne de l’imam Khomeyni», note Frédéric Tellier. «Notre peuple défendra son guide jusqu’à la dernière goutte de sang», déclarait, vendredi dernier, l’ayatollah conservateur Ahmad Khatami, lors de la grande prière, en disant vouloir dénoncer les «complots» visant à affaiblir le guide.

Cependant, Khamenei devra, pour survivre, composer avec plusieurs obstacles, y compris dans son propre clan. À commencer par les caprices d’Ahmadinejad. La semaine dernière, il aura fallu qu’il publie sur son site Internet la copie d’une lettre manuscrite adressée au président trouble-fête pour finalement imposer son veto à la nomination d’Esfandiar Rahim Mashaie comme vice-président. La crise de légitimité du système, provoquée par les manifestations postélectorales, risque aussi de forcer le numéro un du régime à faire des concessions à l’opposition iranienne. Mardi, il a ainsi donné l’ordre de fermer le centre de détention de Kahrizak, où de nombreux opposants ont été incarcérés et maltraités. «Aujourd’hui, le guide doit jouer l’apaisement face à une crise dont il n’a pas anticipé l’intensité et l’ampleur», constate Frédéric Tellier.

Monday, July 27, 2009

Les protestations continuent !


Amir Javadifar (1984-2009), étudiant en gestion industrielle dans la ville de Qazvin, qui avait été arrêté le 9 juillet lors d’une manifestation populaire de protestation suite à l’annonce qu’Ahmadinejad est président, est mort sous la torture en prison. Il avait des blessures à sa main et au nez avant d’être arrêté. Cette nouvelle a été publiée pour la première fois par le journal Etemad-e Melli.



Après la mort de son fils, Ali Javadifar Langaroudia écrit : “Au moment où j’envoie cette lettre, ils viennent de m’appeler de la prison Evin et m’ont dit de venir chercher le corps de mon proche. Il doit être mentionné que mon fils a était battu par les agents vers le quartier d’Amirabad le 9 juillet et fut cloué sur un lit d’hôpital, mais dès qu’il se sentit mieux, il fut transféré à la prison Evin et c’est de là qu’ils me rendent le corps de mon fils âgé de 24 ans. Mon fils Amir Javadifar Langaroudi était éloigné des événements politiques et aimait seulement son pays, il était très poli et calme, avait récemment perdu sa mère et était triste pour cela. Maintenant je dois organiser seul ses funérailles et il n’a même pas une mère pour le pleurer”.

Protestations nocturnes, Téhéran, 26 juillet :


  • Nightly Protests ,Tehran 26 july



  • People chants In front of Jaame Jam (IRIB) in Vali Asr ST.

Monday, July 13, 2009

I Funerali di Sohrab A’rabi Oggi al cimitero Behesht Zahra ...

Chi è Mortazavi che ordina le esecuzioni a Teheran?



L'attuale giustiziere dei giornalisti e manifestanti di Teheran, ha una storia nera nella violazione dei diritti dell'uomo. Saeed Mortazavi,
il pubblico ministro di Teheran dirige le repressioni in Teheran dal 13 Giugno. Ha emesso il mandato d'arresto per chiunque considerato un "sospetto" da parte dell Ministero dell'Intelligence e i PM. Prepara i processi, le specifiche accuse e dirige le interrogazioni. E' stato confermato che partecipa attivamente e direttamente alle interrogazioni.


Saeed Mortazavi e' nato nel 1967 nella citta' di Meibod. Ha compiuto gli studi elementari e secondari a Meibod. E' diventato un membro di Basij per entrare nell'universita'. E' riuscito ad entrare nell'universita' di Azad di Taft senza nessun concorso soltanto uilizzando il titolo di Basiji. Nel 1986 ha iniziato lavoro come assistente al giudice e dopo un po' e diventato il presidente di giustizia della citta' di Shahr Babak. Ha velocemente realizzato che per uno come lui il miglior modo per crescere verso l'altro è di avvicinarsi all "Motalefeh Islamico" che era l'ente incaricato della gestione della giustizia. E' andato a Teheran e dal 1994 è stato assunto dal vice del giudice politico. Dopo un pò ha proseguito verso il filiale n. 9 della corte pubblica e poi è stato trasferito al filiale n. 34 del Complesso Giudiziaro per il pubblico impiego. Il suo ruolo da Giudice Mortazavi nasce all'inizio di periodo di riforma. Ha avuto un ruolo chiave nella oppressione della stampa. Era il capo del filiale n. 1410 della Corte della Stampa e questo lo ha reso famoso come il "giustiziere della stampa" attraverso la chiusura di centinaia di testate e l'arresto di decine dei giornalisti.



Il procuratore di Teheran da lezioni di giornalismo alla scuola dal 2004, nel suo nuovo ruolo ha continuato la repressine politica verso i giornalisti e la stampa. Mantiene detenuti giornalisti nelle celle di isolamento e gli processa dietro le porte chiuse. Due incaricati speciali dell'ONU, Amibi Ligabo and Loui Juane, hanno testimoniato sugli arresti arbitrari e le questioni legate all'opressione della stampa nel 2005. Precedentemente il rappresentante della commissione dei diritti umani dell'UNO, Moris Capitorn, aveva chiesto le autorità iraniane di rimuoverlo dai incarichi giudiziari.


Uno delle specialità dei metodi interrogativi di Saeed Mortazavi che viene ripetutamente da lui implementato è di sottoporre i prigionieri alla tortura psicologica e mentale e mettergli sotto pressione.

Saeed Mortazavi è uno dei principali responsabili dell'assassino di Zahra Kazemi, il fotografo iraniana-canadese nel 2003. Zahra Kazemi era arrestata il 23 Giungo 2003 quando scattava delle foto dai parenti dei prigionieri radunati davanti al carcere di Evin. Erà picchiata durante la detenzione ed è morta il 11 Luglio 2003 dai colpi ricevuti nell'ospedale di Gran Baqiyat. In Giugno, Lorance Canon, il ministro degli affari esteri canadese ha annunciato che "due ricercatori e indagatori hanno confermato che Saeed Mortazavi ha emesso l'ordine di detenzione per Zahra Kazemi che le ha portato ad essere torturata e assassinata". Saeed Mortazavi ha falsificato e manipolato la documentazione del governo in modo da nascondere il proprio ruolo in questo assassinio. Canada ha ripetutamente chiesto l'Iran di indagare sul caso di Zahra Kazemi seriamente.



Nel 2004 e in una storia nota come il "caso dei blogger" che era condotto da Saeed Mortazavi, i giornalisti e i blogger, Omid Memarian,Ruzbeh Mirebrahimi,Javad Gholam Tayamomi and Shahram Rafizadeh, dopo essere sottoposti a tortura e minaccie durante la detenzione hanno confessato a un'intervista falsa.



Shahram Rafizadeh uno dei difensori era un giornalista della testata Etemad che era detenuto all'isolamento and sotto condizioni gravi dal ottobre al dicembre 2004. Questo autore e poeta iraniano ha raccontato ai giornalisti senza frontiera del ruolo dei Mortazavi in tutte le fasi di detenzione, tortura e confessioni forzate. Ma c'erano 2 cose che lui ha fatto nel nostro caso. Prima: dopo il nostro rilascio ci ha chiamati 3 volte presso il suo ufficio e ci ha minacciato di farci ripetere tutte le confessioni forzate nella prigione davanti ai giornalisti o che ci avrebbe di nuovo arrestato e questa volta ci avrebbe dato 25 anni o ergastolo. Ha inoltre minacciato che se non avessimo confessato, avrebbe orchestrato un incidente stradale per i membri della nostra famiglia. Ci ha detto proprio cosi che la falsa confessione sarà il nostro processo e si dite quello che vi ho detto davanti ai giornalisti potete sperare nel perdono islamico da parte del sistema e tornare alla vita normale, altrimenti la vita normale vi sarà tolta. Secondo: ha voluto che lo aiutassimo a risolvere il suo problema personale con Zahra Kazemi e confessare che lei era venuta in Iran per uno dei riformisti in carico.




  • Nel 19 Marzo,Omid Reza Mir Sayafi, il giovane blogger è morto nel carcere di Evin a causa di irresponsabilità del personale dei Evin. Era arrestato e incarcerato sull'ordine di Mortazavi. I giornalisti senza frontiera nella loro prima comunicazione hanno chiesto per un indagine da parte di una commissione indipendente sul caso di questo decesso.



  • Oggi è molto chiaro come lui (Saeed Mortazavi) sta trattando il giornalisti nelle unità buie della sezione 209 del carcere di Evin.





Il Maestro Mohammad Reza Shajarian ha chiesto la TV Iranianan di cessare le trasmissioni delle sue opere.


  • Il Maestro Mohammad Reza Shajarian ha chiesto la TV Iraniana di cessare le trasmissioni delle sue opere. In un’intervista ha detto che a causa della trasmissione continua della sua voce, sta cercando di ottenere il divieto per le vie legali. Ha anche enfatizzato che non è preoccupato di questioni economiche nel futuro e porterà questa faccenda fino in fondo per ottenere i suoi diritti. Il Maestro Shajarian ha aggiunto che la TV nazionale ha solo i diritti per trasmettere la preghiera “Rabana” da lui cantata e la trasmissione delle altre sue opere sono è completamente contro i suoi desideri. Dobbiamo sottolineare che qualche tempo fa il Maestro Shajarian ha inviato una lettera a Zarghami il direttore nella TV Nazionale iraniana in cui gli aveva espressamente chiesto di non trasmettere la sua voce.

Sunday, July 12, 2009

Comment Sohrab A’arabi a été assassiné!




Selon les informations les plus fiables, Sohrab A’arabi, dont la famille a appris la mort hier, c’est après les manifestations de millions de personnes dans la journée et la soirée du15 juin qu’il a été abattu par le tir d’un membre du Bassidj posté sur le toit du site Ashoora 117 Battalion, à l’intersection des rues Azadi et Jenah. La balle l’a touché exactement en bas du coeur.

Transféré à l’hôpital, tous les efforts pour le maintenir en vie ont été vains et ce jeune de 19 ans est mort.

Il n’y a pas de traces de torture sur son corps, les seules marques viennent des disques utilisées pour lui administrer des électrochocs à l’hôpital.

Les agents du gouvernement ont estimé qu’il devait avoir 19 ans vu son apparence.

La famille de Sohrab et sa mère en particulier sont allées dans toutes les institutions et lieux où il aurait pu être depuis le 15 juin, mais n’ont eu aucune réponse. Une fois on leur a dit qu’il aurait été vu à la prison Evin. Ce fut une bonne nouvelle pour la famille car cela voulait dire qu’au moins il était en vie. Mais hier, samedi 11 juillet, les fonctionnaires ont montré quelques photos de personnes tuées récemment et la mère a aperçu une photo de son fils parmi elles.

Le fait est qu’on ne sait pas qui sony ni quand ont été tuées les nombreuses autres personnes non identifiées sur ces photos.

Sohrab A’arabi était impliqué dans les activités pré-électorales et dans les protestations post-électorales. Il étudiait en 12ème degrès et se préparait pour les examens d’entrée universitaires. Sa famille s’inquiétait pour son examen lorsqu’il avait disparu et que personne n’avait de nouvelles de lui.

Un mois de manifestations : 41 journalistes en prison

Reporters sans frontières a appris, le 12 juillet 2009, l’arrestation de cinq journalistes, allongeant à quarante et un la liste des journalistes et cyberdissidents emprisonnés dans le pays. L’organisation condamne la répression grandissante à l’encontre des journalistes et des cyberdissidents en Iran, un mois après l’annonce des résultats controversés de l’élection présidentielle.

“La situation est très inquiétante. Quatre des cinq journalistes arrêtés ont été transférés vers un lieu inconnu et, comme pour ceux qui sont déjà derrière les barreaux, leur famille n’ont aucune information sur leur sort. D’une manière générale, les conditions de détention sont dramatiques. Les prisonniers sont privés de tout droit de visite et leurs avocats n’ont pas accès à leurs dossiers. La plus grande prison du monde pour les journalistes est également en passe de devenir la plus dangereuse. Nous demandons la libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion”,a déclaré Reporters sans frontières.

Le 11 juillet 2009, Tohid Bighi, photographe et collaborateur du site Mashroteh, en faveur du candidat Mehedi Karoubi, a été arrêté. La veille, le photographe Majid Saidi (http://majidsaeedi.com) a également été arrêté à son domicile par des agents du ministère des Renseignements. Ce dernier a collaboré avec plusieurs agences nationales et internationales. Il a notamment couvert l’Afghanistan pour le magazine Time en 2001. Le 29 juin, la journaliste et directrice du blog Paineveste, Henghameh Shahidi a été arrêtée de la même manière. Elle a collaboré à plusieurs publications réformatrices. Le 21 juin, Somaieh Nosrati, responsable des pages parlementaires des journaux Teheran Emoroz et Hayat No a été arrêtée à son domicile par des agents du ministère des Renseignements.

Ils ont tous quatre été transférés dans un lieu inconnu.

Le 11 juillet, le journaliste de l’hebdomadaire en langue azérie Yarpagh, Said Matinpour a été conduit en prison après avoir été convoqué à la 15e chambre du Tribunal révolutionnaire de Téhéran. Un mois auparavant, il avait été condamné à huit ans de prison pour avoir “entretenu des relations avec des étrangers” et pour “publicité contre le régime”. Déjà interpellé à son domicile de Zanjan (Nord-ouest) le 28 mai 2007, il avait été placé en détention à la prison d’Evin et libéré le 26 février 2008 après avoir versé une caution d’environ 500 000 euros. Depuis cette première condamnation, il souffrait de multiples problèmes de santé, liés à ses conditions d’incarcération. Le 11 juillet, un jeune homme de 19 ans, Sohrab Arabi, est décédé dans cette prison à la suite des tortures qui lui ont été infligées.

Des opposants iraniens victimes d’interrogatoires violents, selon Human Rights Watch

Interrogatoires interminables, privation de sommeil et de nourriture, coups : le régime iranien est accusé par l’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) d’obtenir par la force des aveux des manifestants emprisonnés pour avoir contesté les modalités de la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, le 12 juin.

HRW a pu entrer en contact avec des personnes sorties de prison qui ont décrit leurs conditions de détention. Un manifestant de 17 ans, arrêté le 27 juin et relâché le 1er juillet, raconte que lui et ses codétenus ont dû “rester debout pendant quarante-huit heures sans avoir le droit de dormir”. “La première nuit, ils nous ont attaché les mains et nous ont frappés à plusieurs reprises avec un bâton, témoigne le jeune homme. Ils n’arrêtaient pas d’insulter les prisonniers. L’atmosphère était effrayante. Tout le monde s’était fait dessus à cause de la peur et du stress. Il y avait des jeunes de 15 ans comme des vieux de 70 ans qui suppliaient les gardes d’avoir pitié d’eux, mais ils s’en moquaient.”

L’adolescent explique que les détenus avaient les yeux bandés durant les deux jours d’interrogatoire et qu’ils n’ont eu droit, pour se nourrir, qu’à un gros morceau de pain sans eau.

En poussant à bout physiquement et psychologiquement les opposants du président Ahmadinejad, ces techniques ont permis d’obtenir des “aveux”. Le garçon de 17 ans décrit la scène : “Le dernier jour, ils nous ont retiré le bandeau qu’on avait sur les yeux pour nous obliger à signer une feuille blanche sur laquelle était écrit en bas “Je reconnais l’exactitude de toutes les déclarations écrites ci-dessus”.” Téhéran peut ainsi justifier ses accusations envers les pays étrangers mis en cause dans les troubles.

Mojtaba Zolnour, un représentant du Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, a déclaré, jeudi 2 juillet, que la plupart des détenus avaient avoué être mêlés à un complot étranger. Parmi eux, des hommes politiques, des défenseurs des droits de l’homme, des universitaires, des avocats et des journalistes, dont le correspondant de Newsweek, Maziar Bahari.

L’agence de presse officielle Fars a annoncé le 30 juin que M. Bahari aurait dénoncé les médias occidentaux, coupables de vouloir provoquer une nouvelle “révolution de velours”. Accusation aussitôt démentie par l’hebdomadaire américain, qui réclame la libération de son journaliste détenu depuis le 21 juin “sans accès à un avocat”.

“POSSIBLES REPRESAILLES”

Un deuxième témoin est cité par HRW. Ce dernier était présent au tribunal révolutionnaire le 1er juillet, où était affichée une liste des manifestants arrêtés. Certains d’entre eux ont été libérés ce jour-là et, selon ce témoin, “presque tous avaient le visage et les mains contusionnés”.

L’organisation affirme avoir recueilli les noms de 450 personnes arrêtées depuis le 13 juin. Mais Tom Porteous, le directeur du bureau de HRW à Londres qui a supervisé ces recherches, a expliqué au Monde qu’il “est très difficile de faire témoigner publiquement les personnes libérées car elles craignent des représailles”. Il a enfin assuré que “sorti de Téhéran, très peu d’informations sont disponibles”

Le Monde, 11 juillet 2009

Friday, July 10, 2009

Quelle résistance ce 9 juillet !

Quelle résistance ce 9 juillet ! Tout le monde est venu. Des jeunes, des vieux et des personnes d’âge moyen. Et pas seulement dans une rue, mais on a appris des trois dernières semaines et des protestations de masses ont eut lieu dans 7 ou 8 principaux quartiers. Il n’y a pas de silence, tout le monde chante des slogans. Certains crient “Dieu est grand”, mais rapidement cela devient “Mort au dictateur” et “Gouvernement de coup d’Etat, démission, démission”. La principale zone d’affrontements est à l’intersection Vialiasr/Enqelab au parc Deneshju.

La foule est concentrée et de nombreux gardes anti-émeutes attaquent le peuple avec des matraques et des gaz lacrymogènes. Des visages sont en sang. En permanence les gens vont dans les rues et repartent par les chemins piétonniers. Les voitures klaxonnent comme il y a deux semaines, des coups de klaxons ininterrompus. Encore une fois des poings et des V pour victoire et unité sont brandis. Depuis les rues principales des groupes de gens se dirigent vers la Place Enqelab et l’Université de Téhéran. A ce moment, on crie un long slogan comme à l’époque de la révolution de 1979 :

“Traitre Mahmoud (Ahmadinejad), nous te souhaitons d’être expulsé et sans abri / Tu as ruiné notre pays / Tu as tué nos jeunes gens / Mort à toi / Mort à toi / Mort à toi !”.

Des gaz lacrymogènes viennent de partout, mais les gens savent y faire face. Personne n’a envie de vomir, des feux sont immédiatement allumés. Certains envoient de la fumée de cigarette sur les yeux de ceux qui sont à côté d’eux. Nous sommes à l’intersection du boulevard Keshavar et de la rue Kargar. Les forces spéciales nous attaquent depuis le bas de la rue et nous courrons dans l’autre direction en chantant. Des gens nous rejoignent vers la rue Fatemi et nous redescendons la rue en criant “N’ayez pas peur ! N’ayez pas peur ! Nous sommes tous ensemble !”.

Il n’y a pas de coups de feu dans ce secteur et nous n’avons pas entendu parler de coups de feu ailleurs. Les premiers rangs sont remplis de filles et de mères. En colère, fraiches et pleines d’inspiration. A ce moment, les agents en civil se rassemblent et nous attaquent mais ils sont moins nombreux que les semaines dernières et certainement à cause de la connaissance par la population de leurs crimes des trois dernières semaines, des agents en civil ont mis l’uniforme des Gardes Révolutionnaires pour avoir l’air plus disciplinés.

Maintenant c’est en grand nombre et en motos qu’ils attaquent la population. Des centaines de personnes vont vers le mini-bazar près du Parc Laleh où il n’y a pas de chemin pour sortir, mais nous sautons par dessus les barrières et les grilles pour entrer dans le parc et aller en direction de la rue Amirabad. Ils tentent de fermer les routes et d’empêcher que les gens d’Amirabad ne rejoignent ceux du parc Laleh.

Amirabad est remplie par la foule. Au coin de l’allée où Neda a été tuée, les gens restent et crient “Mort au dictateur !”. Un vieil homme qui dit avoir 80 ans déclare joyeusement : “Plus personne n’a peur. tout le monde vient. Le régime doit partir. Regardez, il y a tant de monde et pas un seul mollah ! Le peuple va leur faire payer le sang de Neda !”. Il a raison.

Le peuple a très bien compris la situation. tout le monde connaît la faiblesse du régime. Plus personne n’a peur. Les jeunes et les vieux chantent, encore plus fort qu’il y a trois semaines. Une voiture klaxonne en passant lentement vers le nord de la rue Amirabad. Le fils crie : “Allez vous continuer longtemps à manifester pacifiquement ? Vous ne voyez pas qu’ils sont armés !” Sa soeur l’accompagne en criant “Mort au dictateur”. Ma seule réaction est de lever mon poing et de répéter le slogan avec eux.

Je viens de trouver un endroit pour publier ce rapport en ligne. Cette nuit sera une nuit enflammée. Les slogans depuis les toits seront encore plus forts. Il y a de nouveau trop de personnes blessées et emprisonnées. Il ne fait pas encore sombre, des contrôles sont effectués à chaque coin de rue par des agents en uniforme. Ils pensent pouvoir effrayer le peuple. Qu’ils sont stupides !! Il y a des milliers de personnes qui par leur forte présence disent au régime “tu es fini !”. Pas encore de nouvelles des autres villes, mais aucun doute que le 9 juillet de cette année aura une grande influence sur les changements à venir. Aucun doute !

Bazr, 9 juillet 2009

Sunday, July 5, 2009

La situation est grave !

Message envoyé à Bazr, bulletin étudiant, le 3 juillet 2009 sur la répression en Iran. une version anglaise est disponible sur le blog Revolutionary Road, la traduction française a étéréalisée par l’Association pour la Défense des Prisonniers Politiques et d’Opinion en Iran (ADPOI).

De terribles nouvelles nous parviennent des personnes arrêtées au cours des récentes contestations populaires en Iran et détenues dans les prisons officielles, dans des geôles clandestins et autres cachots improvisés. Les circonstances obligent à appeler à un mouvement uni afin de dénoncer les crimes qui sont en train d’être commis et d’exiger la libération immédiate et sans conditions de tous les prisonniers politiques.

En Iran, les familles des prisonniers, anciens ou récents, peuvent être le moteur et le noyau central d’un tel combat. A l’étranger, les Iraniens de l’extérieur peuvent et doivent, eux aussi, jouer un rôle important.

Même la campagne de mémoire de l’année 67 (1) doit se transformer en un tel front de contestation.

Les nouvelles reçues font état de tortures sauvages infligées avec l’intention de donner la mort aux jeunes arrêtés dans les manifestations mais également à d’autres catégories de détenus. Des pressions sont exercées sur des personnalités en vue (journalistes ou activistes des états-majors de Moussavi ou Karoubi) afin d’arracher des aveux. Les jeunes qui sont inconnus et anonymes semblent se voir, pour leur part, appliqués la méthode de la disparition (desparasidos) ; il s’agit là d’un problème essentiel.

Un gardien de la prison d’Evin, un soldat en service, raconte qu’il existe dans cette prison un quartier réservé aux Basidji et à l’Ettelaa’at sepah (service de renseignements des corps des pasdarans) auquel l’accès est interdit et où l’on torture sauvagement : les gardiens de prison se disent horrifiés et déprimés par les cris qui proviennent de ces quartiers. Chaque matin, ce sont en moyenne, 10 personnes, mortes sous la torture, qui sont évacuées dans des ambulances pour être enterrées dans des fosses communes.

Le but de ces arrestations massives, de ces incroyables tabassages en public qui se prolongent dans les maisons d’arrêt, de cette orgie de violence ostentatoire est d’intimider l’ensemble de la population. J’ai été moi-même témoin de l’arrestation de nombre de personnes, y compris en dehors des manifestations, qui ont été interpellés uniquement au vu de leur style vestimentaire, de leur âge ou dans le simple but d’intimider les passants. Ceux-là ont été libérés après dix heures de tabassages, d’humiliation et d’insultes afin qu’ils puissent raconter aux autres.

Mais cela ne s’arrête pas là. En effet, ces salopards repèrent parmi les personnes arrêtés les jeunes impliqués dans les principaux accrochages aux alentours des centres de basidji ou des bâtiments publics, reconnus sur des images provenant des caméras de surveillance, et ceci dans le but d’éliminer physiquement la force de frappe du peuple.

Au cours des derniers jours, on a été témoin de l’enlèvement de jeunes dont les maisons ont été repérées la nuit, lorsque les habitants montent crier des slogans sur les toits.

Il avait été dit auparavant que le régime serait susceptible d’éliminer physiquement quelques centaines de lycéens, étudiants et professeurs qui font difficulté dans les trois mois qui nous séparent de la rentrée prochaine.

Il serait également possible que les universités soient de facto fermées ou empêchées de fonctionner par des perturbateurs instigués par le pouvoir. Nous avons entendu une étrange statistique du ministre des sciences selon laquelle 300.000 candidats aux concours des universités ne seraient pas allés chercher leurs cartes d’inscription. Qui sont-ils et pourquoi auraient-ils abandonné leur participation aux concours ? Certains pensent que c’est pour protester contre la situation, d’autres parce que les jeunes n’ont plus le moral. Quelques centaines pourraient être en fuite. En tout cas, le ministre a donné une autre bonne nouvelle aux candidats aux concours : cette année sur le « quota de 40 % » (!) de combattants (2), on n’appliquerait plus que 20 %. Moralité : vous avez plus de chances de réussir !! Ceci est affirmé alors que cela fait des années que les quotas pour combattants et basidji étaient censés avoir disparu. En tout état de cause, je pense qu’en dépit de ces propos, remplir les universités de basidji (même sous forme de paramilitaires) sera l’une des mesures que le régime prendra afin d’empêcher toute contestation après la nouvelle rentrée.

Il est nécessaire que tous les camarades à l’étranger mènent une campagne universelle et sans relâche sur le phénomène des disparitions. Nous devons nous attendre au suivi d’une telle politique par le régime, exactement comme cela s’est produit en Amérique Latine, en ce qui concerne les activistes du mouvement estudiantin.

Aujourd’hui, les meneurs du coup d’état ne font de quartier pas même à leurs propres valets. Je vous indique une nouvelle afin de vous permettre de réaliser le positionnement adopté par les meneurs du coup d’état à l’égard des conflits internes de l’équipe dirigeante. L’un des agents de renseignements de poids, d’une renommée ancienne et ayant ses entrées dans les media nationaux (3), lié apparemment au courant de Rafsandjani ou Moussavi, a écrit une lettre de contestation à Zarghami(4) au sujet de la télé publique. Il a été interpellé par les renseignements généraux (vezarat e ettela’at), passé à tabac pendant quelques heures puis relâché ! Quand ils traitent les leurs de la sorte, vous pouvez imaginer ce qu’ils font endurer aux étudiants et jeunes combattants qui se sont soulevés contre eux.

LA SITUATION EST GRAVE ; NE PERDEZ PAS UN INSTANT !

(1) il s’agit de la liquidation des prisonnier politiques au cours de l’été 88

(2) il s’agit de ceux qui ont participé à la guerre irano-irakienne et de leurs proches

(3) il pourrait s’agir de Sedaa o simaa – la télévision d’Etat

(4) le directeur de Sedaa o simaa – la télévision d’Etat

Ce pays est à nous !

Nous, producteurs de la richesse sociale, par notre travail et nos efforts dans les grandes et petites usines, dans les services et les soins des centres médicaux et hôpitaux, comme enseignants dans les écoles et les universités, nous qui produisons l’énergie, l’eau, les télécommunications, le gaz et le pétrole, l’acier et les voitures dans les usines et les centres, n’avons non seulement aucun contrôle sur la production et la distribution des marchandises, n’avons pas le droit de participer à la gestion de nos lieux de travail, ni aucune organisation ou conseil d’ouvriers ou d’employés indépendants, mais nous sommes payés avec le salaire minimum et des revenus qui ne sont pas suffisants pour avoir une vie normale et qui sont en dessous du seuil de pauvreté.

Après trente ans de labeur, nous ne pouvons ni avoir un véritable domicile pour vivre, ni payer les frais élevés pour l’éducation de nos enfants, ni avoir les traitements médicaux appropriés ni avoir accès aux loisirs. Et pire encore que tous ces contrats temporaires ou à durée déterminée qui donnent tout le pouvoir aux entrepreneurs avides et exploiteurs, il n’y a personne entre nous et nos employeurs pour répondre à nos revendications. Tout le temps, nous devons nous inquiéter y compris pour le minimum, et d’attendre de voir si nos contrats seront prolongés ou pas, et notre niveau de vie peut être comparé à celui des esclaves avant la civilisation humaine. Et c’est même pire, parce que les esclaves avaient au moins toujours quelque chose à manger, alors que lorsqu’ils n’ont plus besoin de notre force de travail nous n’avons plus rien à manger. Aussi pour conserver le minimum et ne pas nous retrouver au chômage, nous ne pouvons pas nous exprimer et devons nous autocensurer.

Tous nous avons fait l’expérience d’aller faire face aux patrons et directeurs pour obtenir quelque chose qui fait partie de nos droits, alors que selon leurs croyances ils peuvent nous traiter comme ils le font et comme si nous n’avions aucun droit. Lors de la révolution en novembre 1978, si nous, les ouvriers et les employés des petites et grandes usines, et des entreprises du pétrole, de l’énergie et de l’eau, ne nous étions pas mis en grève générale, le système de la dynastie des Pahlavi n’aurait pas été détruit et les actuels dirigeants ne seraient pas au pouvoir. Malheureusement, parce que nous manquions d’information et que certains d’entre nous ont suivi les mollahs et les marchands du bazar, nous en sommes arrivés à la situation actuelle.

Actuellement, nous produisons toutes les marchandises et les richesses mais pour les profits des exploiteurs, qui sont nos directeurs oppressifs sans éducation qui nous donnent des ordres. Parfois, ils ferment les usines et nous transforment en chômeurs juste pour se partager ou vendre le terrain et se faire encore plus d’argent. Il n’y a pas un seul travailleur salarié qui peut payer des études élémentaires de haut niveau ou une grande école à son fils ou à sa fille, études qui coutent au moins 5 millions Tomans (5.000 dollars) par an, ni même les principaux frais médicaux. Et cela sera encore pire dans l’avenir puisque l’éducation sera remises aux mollahs, aux marchands, aux directeurs de hauts niveau et aux voleurs des richesses. Pourquoi notre pays devrait-il être aux mains de groupes particuliers ? Pourquoi 100% du pouvoir politique devrait-il appartenir à 200.000 mollahs et marchands, et leurs enfants et membres de leurs familles, et que le reste de la population, soit 50.000.000 de gens, n’ait aucun pouvoir politique ? Et d’avoir au final à choisir entre le mauvais et le pire ? Est-ce que cela se réfère à une quelconque règle naturelle, à l’humanité ou à une loi divine ? Si ce n’est des règles sans fondements, justifiées par les lois du leader suprême, qui restreignent les droits du peuple ? Pour la plus petite revendication, pour des droits basiques, ils utilisent les forces de police, formées avec l’argent du peuple et qui devraient avoir pour devoir de rendre la société saine et sûre, contre le peuple et pour arriver à leurs sales buts.

Enchainés ! Travailleurs, ouvriers, employés, enseignats, infirmières, femmes, jeunes, étudiants d’université et chômeurs ! Après trente ans de captivité, le son de nos chaines qui se brisent a été entendu par la présence de millions dans les rues. Le peuple n’a plus peur et le gouvernement a donné sa légitimité à la tempête du mouvement populaire. Nous devons nous saisir de cette opportunité pour obtenir nos revendications humaines. Le gouvernement n’a pas assez de forces pour les envoyer dans tous les centres industriels, de production, de formation ou de services. Qu’importe le secteur où nous travaillons, nous devons désigner nos représentants sur le plan technique, industriel et productif, pour former les conseils indépendants des salariés des usines, des hôpitaux, des compagnies de pétrole, des centres de formation et des écoles, des télécommunications, de l’énergie, du service de l’eau et, qu’en alliance les représentants de chaque branche et leurs propres conseils de branche, avec les conseils des étudiants, des femmes, des employés, des travailleurs et des ouvriers, puissons prendre notre part de richesses sociales et de pouvoir politique.

Dans la situation actuelle, le gouvernement n’a aucune légitimité et dans ce point culminant de crise politique et économique, il n’est plus capable de réprimer directement la population dans les usines, les centres industriels et les universités. Il est temps de ne plus être des esclaves !

Organiser des conseils dans les lieux de travail et les administrations publiques n’est pas seulement devenu un but moderne pour chaque employé, mais ces conseils doivent aussi avoir leur part dans les décisions politiques et économiques. Mais ces conseils doivent être conscients et ne pas se focaliser uniquement sur les petites revendications du lieux de travail, parce que même si nous les obtenons et qu’elles sont importantes, si nous ne les lions pas et les joignons pas aux intérêts de classe de tous les travailleurs et de tous les salariés, à la fin nous les perdrons. Il suffit de comparer les salaires des ouvriers et des employés, l’emploi stable, les assurances sociales et les droits à la participation il y a30 ou 20 ans, pour voir que la situation est bien pire aujourd’hui. En se satisfaisant des revendications partielles, les travailleurs les ont perdu avec la hausse des prix ou une modification de loi au conseil des ministre ou au parlement, parce qu’ils n’ont pas su lier leurs revendications partielles à celles de leurs intérêts à long terme.

Aussi, tant que nous avons le temps et que le gouvernement est occupé par la crise sociale, politique et économique, nous devons organiser nos conseils. C’est simple. Dans chaque usine ou zone industrielle, les représentants des différentes équipes forment leur conseil ou organisation. A côté des questions du travail, nous pouvons travailler aux améliorations et aux réformes, et il n’est pas nécessaire que tout soit parfait dès le début. Le plus important est d’avoir des conseils représentatifs indépendants et que les représentants de différents lieux de travail et zones industrielles, de différentes villes et régions, soient en contact les uns avec les autres, et ils peuvent avoir leurs conseils généraux pour les ouvriers, les enseignants, les infirmières, etc.

Comme le clergé, les imams du vendredi, les directeurs, dirigeants et gouverneurs, nous devons avoir de véritables organisations. Ce n’est qu’en ayant des organisations indépendantes pour tous les salariés que nous pouvons revendiquer leurs droits dans les domaines politiques, économiques et de direction, et si nous sommes organisés ainsi et que le gouvernement ignore nos revendications logiques, alors nous pouvons lancer une grève générale et montrer au gouvernement que nous sommes une force importante de la société. Car ainsi, ils n’auront pas d’autres choix que de nous accorder une vie décente et de partager les richesses et les profits avec le peuple en même temps que ses efforts. C’est le moment d’avoir un peuple libre, motivé et créatif et un pays de paix et de liberté et de pouvoir avoir des discussions publiques sur tout.

En créant des conseils indépendants dans nos lieux de travail et des organisations générales des salariés, nous prendrons en main le partage des richesses sociales, la participation publique et le pouvoir politique.

Nouveaux noms de victimes de la répression collectés par des militants des droits humains!

Les militants des droits humains ont collecté douze noms de martyrs morts lors des protestations post-électorales à Téhéran :

Les corps sont rendus à leurs familles à la condition qu’elles acceptent de signer un engagement à remplir un certain nombre de conditions, dont :

- Tenir des funérailles restreintes, limitées aux membres de la familles proches.

- Pas de slogans ou de discours contre le régime.

- La raison de la mort ne doit pas être mentionnée lors des funérailles ou sur la pierre tombale.

Les douze noms de victimes sont :

1- Mohhammad Hossein Barzegar, de sexe masculin, 25 ans, diplomé de l’école supérieur, auto-employé, tué d’une balle dans la tête Place Haft-Tir, Téhéran, le mercredi 17 juin 2009. Enterré au Lot 302, cimetière Bahesht-Zahra, le dimanche 21 après que sa famille ait signé les conditions.

2- Seyyed Reza Tabatabaee,de sexe masculin, 30 ans, comptable, tué d’une balle dans la tête rue Azerbaïdjan le 20 juin 2009. Enterré au lot 259 du cimetière Behesht-Zahra, le 24 juin après que sa famille ait signé les conditions.

3- Iman Hashemi, de sexe masculin,25 ans, auto-employé, tué d’une balle dans l’oeil le samedi 20 juin Place Azaadi. Enterré au lot 259 du cimetière Behesht-Zahra le 24 juin.

4- Parisa Koli(ou Kali),de sexe féminin, 25 ans, étudiante en littérature perse, tuée d’une balle dans le coup boulevard Keshavarz, le dimanche 21 juin 2009. Enterrée au lot 259 du cimetière Behesht-Zahra le 23 juin.

5- Mohsen Haddadi, de sexe masculin, concepteur de logiciel, 24 ans, de sexe masculin, tué d’une balle à l’arrière de la tête rue Nosrat, le samedi 20 juin 2009. Enterré au lot 269 du cimetière Behesht-Zahra le 23 juin.

6- Mohammad Nikzadi,de sexe masculin, 25 ans, ingénieur civil, tué d’une balle dans la poitrine Place Vanaq le 16 juin 2009. Enterré au lot 257 du cimetière Behesht-Zahra le samedi 20 juin.

7- Ali Shahedi,de sexe masculin, a été arrêté le dimanche 21 juin 2009 et transféré au commissariat de police de Tehranpars. Il est mort au commissariat pour “raisons inconnues” (selon l’autopsie officielle), mais sa famille pense qu’il est mort suite aux coups de matraques qu’il a reçu au commissariat. Enterré au lot 257 du cimetière Behesht-Zahra le 24 juin.

8- Vaahed Akbari,34 ans, de sexe masculin, auto-employé, marrié et père d’une fille de trois ans, tué par balle Place Vanaq le samedi 20 juin. Enterré au lot 261 du cimetière Behesht-Zahra le 23 juin.

9- Abolfazl Abdollahi,de sexe masculin, diplomé en électricité, tué par une balle à l’arrière de la tête devant l’université Sharif le samedi 20 juin 2009. Enterré au lot 248 du cimetière Behesht-Zahra le 23 juin.

10- Saalaar Tahmasbi,de sexe masculin, 27 ans, étudiant en administration des affaires à Rasht, tué d’une balle à l’arrière de la tête rue Jomhouri le samedi 20 juin 2009. Enterré au lot 254 du cimetière Behesht-Zahra le 21 ou le 22 juin.

11- Fahimeh Salahshour,de sexe féminin, 25 ans, diplomée de l’école supérieure, morte le 15 juin à l’hôpital des suites de blessures internes causées par des coups de matraques sur sa tête le 14 juin Place Valiasr. Enterrée au lot 266 du cimetière Behesht-Zahra le 17 juin.

12- Vahid Reza Tabatabaee,de sexe masculin, 29 ans, diplomé de littérature anglaise, tué d’une balle dans la tête Place Baharestaan le 24 juin. Enterré au lot 308 au cimetière Behesht-Zahra le lundi 27 juin.

Avant cette liste, une précédente liste de 14 martyrs avait été publiée comprenant :

1- Neda Agha Soltan (de sexe féminin)

2- Fetemeh Barati (de sexe féminin)

3 et 4- Fatemeh Rajabpour et sa fille (de sexe féminin)

5- Kasra Sharafi (de sexe masculin)

6- Movina Ehtermi (de sexe féminin)

7- Kambiz Shojaee (de sexe masculin)

8- Mohsen Imani (de sexe masculin)

9- Naser Amirnejad (de sexe masculin)

10- Iman Namazi (de sexe masculin)

11- Mostafa Ghonyan (ou Ghanyan) (de sexe masculin)

12- Bahman Jenabi (de sexe masculin)

13- Ashkan Sohrabi (de sexe masculin)

14- Kaveh Alipour (de sexe masculin)

Friday, July 3, 2009

Lettre envoyée à BAZR étudiant brochure !



  • Nouvelles horribles glissent hors des prisons officiels, secrètes et temporaires, de détention des personnes arrêté en unrests ces dernières, qui réclame un mouvement nouveau et public vers la révélation des crimes qui se produisent au moment et à la libération immédiate – sans – condition de tous les prisonniers politiques.

unepart nO , familles de militants emprisonnement récemment et même avant peuvent très bien fournir incitation à cette fin à l'intérieur du pays. D'autre part, le rôle important de militants hors frontières ne doit pas être négligé. Anniversaire de 1988 à grande échelle exécutions des prisonniers politiques iraniens peut-être être soutenu par ce mouvement ainsi.

Choquants nouvelles confirmer que les gens arrêté en Rallyes récentes, en particulier les jeunes, sont étant torturé à mort. Généralement reconnus personnes, c'est-à-dire les journalistes et les militants des Mousavi Karroubi HQs, sont également violemment contraints de plaider coupables et répétez notes moyen d'arrangements en face de la presse. Plus important encore, le gouvernement IR suit une stratégie de disappearance (Desaparecidos) Latin-American-style forcé. Un appelés, servant à Evin comme un gardien, déclare qu'une place particulière dans la prison est dédiée aux agents Basij et IRGC intelligence, où personne n'est autorisée. “ Atrocement faire ils torture personnes de même entendre la voix de à l'extérieur a provoqué troubles mentaux en nous. Transfert de dix cadavres, mort sous la torture, chaque tous les jours avec ambulances d'Evin de tombes anonymes sont devenue entreprise comme d'habitude pour la prison ”, a déclaré le soldat.

L'objectif principal de ces arrestations à grande échelle et de coups s'est avéré l'intimidation. Bon nombre ont été en d'autres termes, arrêtés et ensuite bludgeoned pendant plusieurs heures, en ce qu'ils portaient d'une manière particulière ou étaient dans un certain âge pour intimider les gens passant par la scène et supplémentaires pour la personne détenue de décrivant qu'est devenu leur en public après que qu'ils ont été publiés. L'histoire, toutefois, ne termine pas ici. Ils utilisent des images capturées à l'utilisation de piège caméras installées dans des endroits où les principaux affrontements s'est produites, c'est-à-dire les Basij HQs et les bâtiments du gouvernement, pour identifier les jeunes slogans slogans, selon lequel ils choisissent leurs victimes subséquentes entre les détenus. Plus inquiétant est robbing jeunes identifiés au cours de leurs slogans nocturne chanting sur le toit de leurs maisons. Ils tentent d'apparemment supprimer au moins quelques centaines d'étudiants, enseignants et professeurs d'université, dont ils considèrent comme une menace à la fin de l'été, lorsque écoles sera ouvertes à nouveau. En outre, il semble que nous allons faire l'expérience un semestre officieusement fermé de la validité de facto avec le début d'automne, comme des milliers de trois cents des candidats ont participé pas à des examens d'entrée universitaire, selon le ministère de la science. Le ministère a également annoncé qu'ils sont réduire quarante pour cent Basij Université quotas dans la moitié, tandis qu'apparemment Basij quotas sont devenus redondantes pendant plusieurs années maintenant, qui probablement donne à penser qu'ils tentent de remplir des universités avec Basijis sous la forme de forces paramilitaires afin de supprimer les unrests potentiels dans les universités à l'avenir.

Par conséquent, il est crucial pour nous hors du pays pour diffuser les nouvelles concernant les récentes disappearances tous. En outre, nous doit anticiper stratégies similaires vers les mouvements des étudiants comme qui s'est passé en Amérique latine.

Il est également nécessaire de connaître les positions du gouvernement du dictateur. Il semble qu'ils ne même afficher Merci aux parties liées au régime. Comme point d'en cas, un des très politiquement importante, des agents d'ex-intelligence, soutenant Rafsanjani ou Mousavi pour l'instant, a écrit une lettre à Ezzatollah Zarghami, la tête de IRIB, opposition sur les stratégies récentes de IRIB. Quelques heures plus tard, ministère de l'intelligence arrêté et lui publié seulement après quelques heures de la torture brutale. Ils n'apparaissent pas compassion à leurs propres éléments, sans parler étudiants protester contre eux.



Urgence ! Ne pas perdre de temps.
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Les affrontements entre les personnes et basij, civil @ juin 2009 !

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Vidéo illustre plusieurs personnes attaqués par Basiji plain-clothes ou guardsmen révolutionnaire !

Protester à l'Université Kashan, juillet 2009 !

Les étudiant(e)s chantent “Yare dabestani“, “Mon camarade de classe”, une célèbre chanson révolutionnaire des étudiants iraniens. Les paroles sont les suivantes :

“Mon camarade de classe
Tu es avec moi et tu vas avec moi
Les bâtons de l’alphabet au-dessus de nos têtes
Tu es mon bonheur et mon malheur
Nos noms ont été gravés
Sur le corps de ce tableau
Le bâton de l’injustice et de la tyrannie
Marque encore sur nos corps

Cette plaine barbare est la nôtre
Couverte de mauvaises herbes
Bonnes, si bonnes
Mauvaises, si mauvaises
Mort est le coeur de son peuple
Ma main et la tienne
Sont la déchirure de ces rideaux
Qui peut, à part toi et moi
Soigner notre douleur ?”

Thursday, July 2, 2009

Discussions dans les rues de Téhéran!

Téhéran était plein de forces des milices de sécurité. Mais les gens étaient partout dans les rues, en groupes compacts, aux intersections, dans les rues piétonnes et les parcs. On se disait qu’il y aurait une manifestation de la Place Tajrish à la voix ferrée. Mais on voyait que c’était impossible à cause du grand nombre de forces répressives. Elles occupaient toutes les places, les ronds points et les intersections et se tenaient en file dans la rue Valieasr.

Les gens repéraient en leur sein les informateurs et les espions et discutaient les uns avec les autres. Ils s’informaient les uns les autres sur l’incendie des nouvelles photos de Khamenei récemment mises sur les panneaux d’affichage pour faire peur aux gens et discutaient ensemble de comment combattre les milices.

“Tu ne peux pas incendier ces panneaux si facilement. Pour cela il faut d’abord les asperger d’alcool puis utiliser des allumettes”. Les mères présentes parlaient de leurs filles blessées et battues.

“Nous avons identifié l’agent en uniforme qui a battu ma fille et nous allons lui donner une leçon très bientôt, tout le monde doit faire la même chose”. c’était vraiment un bon moment pour que les gens parlent ensemble de l’Islam, du gouvernement islamique, de ce qu’il est vraiment et de la façon dont ils ont pris le pouvoir en collaboration avec les impérialistes, à propos de Moussavi qui est un e partie intégrante de ce système et de ce qui s’est passé de 1980 à 1990. Ils disaient que nous voulons une société moderne où les gens peuvent se côtoyer sans peur et même s’il ne se connaissent pas, savoir qu’ils sont tous d’une même classe et pouvoir parler de leurs opinions. Ils parlaient de comment lancer de nouveaux mouvements dans leurs quartiers avec les slogans “Mort au dictateur” et “Mort à la épublique Islamique”.

On pouvait entendre les gens parler partout de Neda Agha Soltan. Quelqu’un, avec une profonde tristesse, a dit “ils ont enterré Neda tranquillement au cimetière Behesht Zahra”. Un autre a répondu “Ne t’inquiète pas, la rage est trop vaste et sans limite, ils seront tous des anti”. Tout le monde avait entendu ou savait quelque chose qu’il disait aux autres.

“On dit que Rafsanjani va vers un compromis. C’était sur depuis le début. Qui diable est-il ? Un roi de ce système”.

“Nous ne savons pas quoi faire avec Moussavi, un jour il dit de sortir, un autre jour de ne pas le faire”.

Réponse : “Débarrassez-vous de vos illusions. Moussavi est partie intégrante de ce système et il en vient. Ce que nous avons à faire de ce régime c’est ce que nous nous déciderons, et pas Moussavi qui n’oublie jamais de nous lier à la constitution, à Khomeini et au système criminel dont il est une des bases.”

Il y avait trop de discussions sur tous ces sujets. Je ne sais pas ce qui se passe dans la ville. Nous devons quitter l’endroit.

Mais il y avait de nombreux affrontements entre de jeunes gens et les forces de répression dans plusieurs quartiers de la ville.

Wednesday, July 1, 2009

Téhéran, 1er juillet

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  • protester rencontre contre la création de médias espace limitation et de détention de certains journalistes qui était censé se tiendra le jeudi, deuxième de juillet aux journalistes de l'Iran guilde Forum hall a été annulée selon la commande de système sur la sécurité nationale.

cette réunion. ordre du jour a été pour soutenir les membres de la journaliste guilde qui sont un grand nombre d'entre eux maintenant sans emploi en raison de appuyez sur la fermeture et saisie et certains d'entre eux ont été arrêtés.

Par conséquent, bien que l'Iran journalistes Union sait qu'ils ont le droit juridique à tenir cette réunion mais pour protéger la sécurité des journalistes dans la situation actuelle, informe tous les membres que la réunion est annulée.

L'Iran journalistes guilde forum annonce que judiciaire spécialement générale et tribunaux révolutionnaire, devrait réexaminer leurs comportements d'appuyer sur et leurs compagnons de journalistes plus rapidement et supprimer des récentes médias restrictions selon les libertés claires en droit de constitution et de la presse et également libérer immédiatement tous les journalistes arrêtés.

L'Iran journalistes information Association Secrétariat





>>Étudiants socialistes<>
  • Peine a été depuis l'élection présidentielle les deux semaines lors de la répression violente et horrible et abattage massif se répand partout au pays, qui non seulement révèle la nature véritable de semi-facist, capitaliste régime islamique, mais affiche également la position réelle de “ élection ” pour la société.

L'élection une fois considéré comme une concurrence entre les deux parties principales du régime, qui sont après tout favorisant le régime,-sur parti au pouvoir du capitalisme militarisme unepart et sur les autres réformistes de main la recherche d'un équilibre plus ou moins à l'intérieur le régime afin de faire progresser des causes du régime lui-même en termes de politiques internes, régionales et internationales – a révélée pour être une bataille non-settleable entre les deux parties. Oligarchic, capitaliste – gouvernement militariste a tenté d'éliminer la partie opposée afin d'unifier son pouvoir, minimiser la possibilité de tout accord entre le duo. La justification du jeu est désormais uniquement binaire où l'élection présidentielle pas par quelque moyen que ce soit, déterminer le destin de gens ordinaires, mais un équilibre entre les autorités ; il modifie uniquement le classer selon laquelle les différentes parties du régime sont bénéficiés. Toutefois, stand populaire, qui représente lui-même à travers de protestations dans différentes villes et métropoles en raison de récente de fraude électorale et de coup d'état detat, a construit une énorme fissure dans la structure du pouvoir du régime de suppression, islamique.


Puissance de la masse depuis en effet une inverse des relations avec autorité de la dictature de décision, être en danger critique par les récentes réactions de la masse. Ainsi, le régime a activé sa machine suppression, abattus personnes sans défense dans les rues et établi l'état de siège. La simple présence de la masse dans les rues est clairement le témoignage plus fort de la faiblesse du régime et désapprobation populaire vers elle. Les personnes dont le gouvernement ne peut pas apparemment satisfaire et de contrôle. En outre, c'est pourquoi prédateurs du régime de sont attaquer des universités et massacrent étudiants, n'ayant aucune arme sauf pour leur stylet et les poings, car ils savent bien que les étudiants sont à la frontière de la bataille contre la dictature et pour la liberté et l'équité.


Nous sommes maintenant dans une situation où, en raison de dictature robuste, suppression massive des travailleurs, les massacre emprisonnement des travailleurs, leurs dirigeants et les militants dans les autres mouvements sociaux, protestations ’ travailleurs ne peut pas directe les mouvements de la masse ’ dans les rues. Néanmoins, personnes ont réalisé correctement que qu'ils ne peut pas compter sur les parties liées au régime de réforme et de tout changement de politique, sociale, et les aspects économiques du pays peuvent être faits simplement fondée sur leur propre volonté. Par conséquent, malgré l'augmentation des suppressions, croissance dans les mouvements sociaux sur la base de stratégies socialisante est plausible plus que jamais.


Ce, par conséquent, réclame socialiste est non seulement présents dans les manifestations récentes, mais également avertissement personnes sur digression probable de la circulation par les réformistes et opportunistes. De plus, il est leur responsabilité de gérer les rassemblements et classer, clarifier et améliorer les exigences ’ travailleurs.


Socialistes étudiants dans toutes les universités dans l'ensemble du pays condamnent slaughters massives par le gouvernement suppression, création d'état de siège, d'emprisonnement à grande échelle des gens ordinaires et des militants politiques et sociaux et ignoble censure de IRIB. En aucun cas étudiants socialistes accepter la dictature et insister sur droit populaire de grève et de protester.



  • Long live alliance contre la dictature
  • Longue vivent mouvements indépendants
  • Long live socialisme

  • Agence de presse Fārs en persan sur 1 juillet 2009 rapports que le commandant du groupe de l'exécution de droit de dire : Arash Hejazi qui, comme le témoin du meurtre de Neda aqa-Soltan, a créé tumulte est poursuivie par la police internationales (Interpol).

S'adressant à un rassemblement de journalistes, General Esma'il Ahmadi-Moqaddam ajouté : Arash Hejazi est poursuivie par le ministère de l'intelligence et Interpol des forces.

Il a souligné : le meurtre de Neda aqa-Soltan est un scénario qui a sans liens vers les émeutes de Téhéran.

Arash Hejazi, le médecin qui était présent à la scène du meurtre de Neda aqa-Soltan, a conclu certaines entrevues sensationnels avec les médias étrangers à cette affaire de meurtre après le départ du pays.



  • L'Iran interrompu la publication d'un journal de parti réformiste après que son candidat défait présidentielle, a déclaré qu'il refuserait de reconnaître la réélection de Mahmoud Ahmadinejad, dit de son site Web.

Le Parlement ancien orateur Medhi Karroubi dit à mardi que le gouvernement émergeant de l'élection le 12 juin litige n'était pas "légitime" après que la victoire d'Ahmadinejad a été certifié par corps électoral supérieur de la nation.

Son parti Etemad Melli « hier soir, après déclaration de Karroubi a été publiée, des représentants de la procureur de Téhéran et le ministère de la culture empêchait la publication du journal Etemad Melli, » a déclaré sur son site Web.

« Qu'ils voulaient l'instruction censurés et non publiées--pour le journal n'est pas publié aujourd'hui", il dit.

Le journal est l'un des quelques publications réformiste à ont survécu à une répression sous le régime d'Ahmadinejad.

Toutefois, il rédacteur en chef Mohammad Ghoochani est parmi les scores des dirigeants de réformateurs et journalistes détenus dans une répression par les autorités sur les activistes de l'opposition et des manifestants dans le sillage de l'élection contestée.


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